« Le Legs » de Marivaux c’est DIMANCHE 24 SEPTEMBRE A 15H00

AU PATIO 1 SQUARE DE TERRE NEUVE à Bréquigny.

Quand l’amour se heurte aux problèmes d’argent le coeur vacille, l’ame hésite et les quiproquos se multiplient.

Prix libre .

 

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« Le legs »de Marivaux présentée au Thabor le dimanche 11 juin 2017

                            NOTE DE PRÉSENTATION

                                  « Le legs » de Marivaux

De quoi parle cette pièce ?

Trois couples, trois situations sociales. Une déclaration d’amour impossible par  timidité. Un legs (héritage) avec obligation de mariage attisant les convoitises de ceux qui ont besoin d’argent, comme de ceux qui en ont déjà beaucoup…

Provocation, attaques, esquives, détours, interprétation des discours de l’autre, changements de comportement selon l’interlocuteur et sa position sociale : Sur son ton habituel de la comédie, Marivaux nous livre des personnages écartelés entre leur amour et l’appât du gain.

Pourquoi la jouer aujourd’hui ?

Marivaux est peu joué par les amateurs. Nous avons décidé de nous confronter à l’exercice : S’appuyer sur un beau texte pour exprimer ce qui est ressenti par nos contemporains. Pour cela, nous avons fait appel à un jeune metteur en scène professionnel rennais : Sébastien Garcia. Bien évidemment nous ne jouons pas « en costumes d’époque », mais en habits d’aujourd’hui.

Comme à son habitude, Marivaux propose dans «Le legs» son observation de nos façons d’être : Les sentiments ou l’intérêt dictent-ils les comportements ? Comment exprime-t-on son amour et pourquoi est-ce parfois si difficile de le faire ? Comment interviennent les rapports de classes ?

Ce texte parle aujourd’hui au public par l’expression des émotions provoquées par l’amour, l’intérêt ou la peur de l’autre, tout en en s’appuyant sur le plaisir de la comédie : C’est un spectacle joyeux !

Quelques données techniques :

La durée de la représentation est de 1h et 10minutes.

Nous avons créé ce spectacle le 20 mai dernier dans la salle Renée Prévert (Quartier Moulin du Comte).

La pièce est interprétée par 6 comédiens (3 femmes et 3 hommes).

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Les nouvelles dates pour la pièce : « Entretien de M. Descartes et de M. Pascal le jeune »

 

– le samedi 10 juin 21h au TNT à Nantes dans le cadre du festival de « la Réplique ».

– le dimanche 18 juin à 19h30 à Angers dans le cadre du festival « le Tout pour le tout »

– le vendredi 22 septembre à 20h30 à Nantes dans le bar/restaurant « Mon Oncle »

– le samedi 7 octobre à Melesse à 14h30 dans le cadre du festival « Val d’Ille en scène »

         

Min’de rien propose sa nouvelle création

« Le legs » de Marivaux
le samedi 20 mai à 20h30 salle Renée Prévert.
Dans une mise en scène de Sébastien Garcia, Marivaux vous parlera d’amour et d’argent (comme d’habitude) et nous nous attacherons à vous en faire ressentir les émotions.
L’entrée sera libre et vous pouvez inviter d’autres spectateurs. Le nombre de place étant limité par le volume de la salle , il peut être sage de réserver.
Au plaisir de vous y retrouver.
Xavier, Marc, Jocelyne, Sandra, Michèle et Christian.
Nota
Les prochaines représentations :
– le 11 juin au théâtre de verdure du Thabor vers 16h (horaire à préciser dans le programme de « Dimanche au Thabor »)

– le17 juin à RAPATEL à 18HOO

FESTIVAL DE THEATRE EN MAISON SAMEDI 1ER AVRIL RENDEZ VOUS SALLE RENEE PREVERT A RENNES

L’ ARENE THEATRE s’invite dans le quartier de Min’de rien

5 Lieux pour 5 spectacles en même temps

Tous les spectacles sont joués le 1 ER AVRIL A LA MEME HEURE

A vous de choisir

On prend un verre de l’amitié dés 19H00 Salle RENEE PREVERT (15 rue renée prévert)
ON prend son billet 3EUROS

Vers 19H40 on va dans les lieux de spectacles choisis ( tout se passe à pied)

20H début des spectacles

21H40 Retour à la salle prévert pour partager émotions et une part de gateau.

A diffuser sans modération réservation sur place.

PAS POUR L’INSTANT « Trois personnages. L’un sait, les autres non. Si tout le monde savait, ce ne serait pas
drôle. Mais vraiment pas drôle. On ne pourrait pas demander, si on savait. Et sans demander,
pas de question, pas de réponse, pas d’échange. Mais heureusement l’un sait,
les autres non. Il va donc y avoir échange. Pour savoir. Pour savoir ce que c’est que ce
livre plein de tous ces codes, plein de toute s ces consignes qu’ils doivent suivre. Pour
savoir d’où il vient, comment il est arrivé. Mais surtout pour savoir pourquoi il faut le
suivre, et pourquoi on ne peut pas arrêter. Pourquoi est-ce si compliqué d’arrêter de le
suivre ? L’un sait, enfin il croit savoir, les autres non. Mais ce qui est drôle c’est qu’ils »

PARCE QUE « Lui et Elle. Ils sont dans la salle d’attente d’un hôpital.
On leur a dit ce qu’on devait leur dire, et désormais ils attendent pour partir.
Ce qui leur est arrivé, qui ils sont, cela n’a pas grande importance. Ce qui importe,
c’est qu’ils soient là, qu’ils soient deux, qu’ils se livrent l’un à l’autre,
qu’ils essayent de trouver en eux, par l’autre, l’envie de partir. L’envie d’aller
vivre. Vivre, ils le répètent beaucoup. Ils s’en disputent la définition l’intensité,
le mouvement. Ils s’accrochent aux mots – et rien ne se produit. »

PLOUTOS « D’après Aristophane -388. Pièce redécoupée, réassemblée, farcie et bariolée.
Elle est mûe par des personnages aux noms bizarres ou des figures
excentriques, affamé-es, miséreux-euses, en quête d’une utopie salvatrice
– « une utopie, c’est quand on est dans la merde et qu’on veut s’en sortir. ».
Le reste se produit autour de festins sacrificiels, d’un seau d’os, d’une colère
transformée en allégresse, de spasmes violents, de plats qui se mangent
froids, de désaccords, et d’un dieu de l’argent aux fausses allures de Prométhée qui laisse insatiable et sans réponse »

CONTES A REBOURS « Au cœur des bois, des silhouettes familières se croisent, discutent, se perdent, réfléchissent et avancent. Car dans ce monde où le temps et le lieu
sont autant de paramètres ignorés, les frontières bougent. Que se passe-t-il
lorsque l’on fait un pas de côté, un pas de travers et que l’on sort du sentier ?

ARTIFICES « Artifices est un projet mêlant des textes classiques et contemporains, des
poèmes, des scènes de théâtre et des textes choisis collectivement. Les
comédien.ne.s jouent avec les disciplines : chants, arts plastiques, théâtre.
Artifices pose des questions sur l’engagement amoureux, religieux et les
diverses interrogations qui traversent l’Homme a

De nouvelles dates pour « ZOO ou l’assassin philanthrope » de Vercors

Les nouvelles représentations pour ZOO en 2017           –

Festival de Chartres de Bretagne : samedi 11 mars à 20h

Maison de Quartier de Ste Thérèse à Rennes : vendredi 17 mars à 20h

Au lycée de Derval le 23 mars à 20h

Salle Ste Anne à St Malo : vendredi 24 mars à 20h15

Maison de Quartier de La Bellangerais à Rennes le 12 mai à 20h.

Au lycée de Chateaubriand (44)  le 27 avril à 20h

 

« Dans la solitude des champs de coton » de Bernard -Marie Koltès

La pièce interprétée par la compagnie de théâtre amateur « Min’de rien » de Rennes, aura lieu le vendredi 9 décembre à Rennes à l’ADEC.

Vite retenez vos places , vite prenez vos billets; vous êtes prévenu, le théâtre est petit.

 

Mais, comment?  J’ouïs des gens qui osent murmurer : inconnu, jamais entendu parler de ça, où ont-ils encore été dénicher ce truc; alors, là,  je réponds: il est impératif que vous cultiviez dès à présent votre esprit, mesdames et messieurs…

Oui, que ces personnes sachent tout de suite que Bernard-Marie Koltés a été un auteur très connu en son temps, très médiatisé (Avignon et tout ça…), très étudié et cela dans toutes les universités, très traduit dans maintes langues et de maints pays, et qu’il est encore joué … Nous ne sommes pas les seuls à être admiratifs de son œuvre.

D’ailleurs, si je vous dis : Roberto Zucco, Combat de nègre et de chiens, Quai Ouest; Ah! quelques souvenirs vous reviennent, hein!

Bernard-Marie Koltès est un très grand poète – ce qui peut faire du bien à une époque où l’on est parfois privé de poésie –  bref…un grand monsieur, qui donne envie de jouer ses pièces. Et, j’espère, de venir les voir.

Mais, je ne vous ai toujours pas convaincu, vous ne voulez toujours pas vous précipiter à l’accueil du théâtre de l’ADEC pour faire votre réservation, Alors écoutez plutôt les propos de notre metteur en scène, Sébastien Garcia, qui, il est vrai, en parle bien mieux que moi ( c’est pas pour rien qu’il est metteur en scène , hein!)

Je cite:

L’œuvre « Dans la solitude des champs de Coton » de Bernard Marie Koltès est écrite tel un dialogue philosophique. Ce texte  – « prodige » et « parfait » pour reprendre les mots de François Bon – n’était pas initialement conçu pour la scène. L’œuvre est autonome, la lire est en soi un plaisir. C’est pourtant un immense cadeau qu’offre l’auteur aux artisans du théâtre (comédiens et metteurs en scène). Ce texte philosophique et poétique, universel et pourtant ancré dans une contemporanéité, est un hymne au langage, au pouvoir des mots et de la rhétorique. Le travail de mise en scène s’attachera premièrement  à offrir une incarnation corporelle et orale à cette langue poétique et philosophique afin qu’elle résonne et parle à chacun. La mise en scène souhaite également que le spectateur se retrouve lui-même acteur de la pièce ainsi elle privilégiera des moments d’adresses directes et didactiques vers le public. Le public se retrouvera alternativement ainsi dans le rôle du Dealer ou du Client. La mise en scène cherchera enfin à objectiver la tyrannie des besoins primaires (manger, dormir, se reproduire) et l’intimité des désirs profonds voire oubliés (l’ambition, l’amour, la liberté) au regard d’une économie de marché. Car, envers et contre nous, du fait même de notre qualité d’être humain nous avons tous par essence quelque chose à vendre et quelque chose à acheter : un plaisir, une nourriture, un vêtement, une arme ; quels qu’ils soient … Nous avons tous à subir les stratégies méandreuses du commerce des désirs… 

 

Ah! Cette fois-ci, vous êtes conquis(e)s, n’est-ce pas!

Cela ne fait plus aucun doute.

A très bientôt.

Au plaisir de nous retrouver en ce vendredi soir du 9 décembre, 20h30 –  Théâtre de l’ADEC – 45 rue Papu – contact : 02 99 33 20 01.